Angkor dégagé de la forêt

 

Oratorio pour orchestre symphonique virtuel

et chants de veillées funéraires Khmers

 

avec Soun Saron, voix

 

 

Angkor dégagé de la forêt      42’04

 

 

 

 

Commande Villa Médicis Hors-les-murs 2006 pour un séjour de 3 mois au Cambodge.

Tournée en avant-première au Cambodge mars 2008 (Phnom Penh – Battambang – Siem Reap) Création Festival « Les Musiques 2008 » Avril 2008 – La Friche de la Belle de mai - Marseille

 

 

 

 

 

 

Inaudible, s’étouffe la voix qui éveilla…

…les dieux aussi pourrissent…

 

J.F. Lyotard  in  Chambre sourde :

l’antiesthétique de Malraux (éd. Galilée)

 

 

 

 

L’écriture orchestrale            Ce que renvoient les lieux …  L’architecture….

 


Plus la reproduction de l’objet naturel s’éloigne par ses dimensions de la réalité, plus il revêt un caractère magique et mythique.        (Rolf A. Stein)

L’espace sonore des temples d’Angkor, sert d’empreinte sonore pour un orchestre symphonique recomposé  virtuellement  à partir d’éléments instrumentaux  isolés, et restitués sur plusieurs haut-parleurs

 

 

Il s’agit là de créer des lieux internes à l’orchestre.

L’espace concret d’Angkor est catégorisé comme un vaste Timbre, composé, comme on compose le timbre d’un grand orchestre.

 

 

Simuler l’audition de chaque instrument échantillonné de l’orchestre dans l’environnement des temples d’Angkor. Les placer près d’une esplanade extérieure, dans la tour d’un temple ou dans les galeries souterraines, dans un milieu humide, végétal ou architectural. 

 

 

Un lieu, une architecture, un paysage ont par eux-mêmes des lignes de force internes, des angles morts, des endroits excessivement denses. La musique joue avec un support qui est loin d’être neutre. Il s’agit justement de trouver des points de fracture ou de détournement, des accélérateurs de mouvements.

 

 

 

Des blocs entiers se déplacent, des choses sont entassées ; il y a des couloirs et des tracés.

 

 

 

 

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